MARTINAIR à Zaventem

BRUXELLES Depuis la disparition de Sobelair, il y a un peu plus d’un an, Thomas Cook avait √©prouv√© quelques difficult√©s √† mettre en place des op√©rations long-courrier durables. Apr√®s l’√©chec de l’accord avec Belgium
Excell, une compagnie cr√©√©e de toutes pi√®ces et d’autres solutions plus √©ph√©m√®res encore, le tour-op√©rateur vient cependant de frapper tr√®s fort en s’associant avec Martinair.

¬ęApr√®s avoir g√©r√© l’urgence, nous avons maintenant d√©cid√© de nous associer de mani√®re durable avec une des compagnies les plus s√©rieuses et les plus r√©put√©es d’Europe¬Ľ, explique Claude P√©rignon, directeur qualit√© de Thomas Cook Belgique.
De fait, la compagnie hollandaise Martinair est une des compagnies charter les plus anciennes d’Europe puisque sa cr√©ation remonte √† 1958. Depuis lors, elle n’a cess√© de se d√©velopper jusqu’√† transporter, en 2004, quelque 2 millions de hollandais vers les quatre coins du monde, avec une flotte tr√®s
moderne de 16 appareils.
Une compagnie qui se distingue également par la qualité du service proposé, parfaitement adapté aux vols long-courrier. Thomas Cook Belgique et Martinair ont signé un partenariat de trois ans, qui a débuté ce week-end, avec le lancement du premier vol au départ de Bruxelles à destination du Mexique.
Un partenariat qui implique √©galement un certain nombre d’adaptations de service. Ainsi, tous les vols op√©r√©s au d√©part de Bruxelles, le seront par des √©quipages bilingues. Pour plus de confort, tous les avions de Martinair op√©rant de Bruxelles seront en outre sp√©cialement configur√©s √† partir de la prochaine saison d’hiver. Le Boeing 767 sera ainsi dot√© de 12 si√®ges en Star Class (business), 91 si√®ges en confort class (une sorte de super economy) et 164 si√®ges en classe economy. Une configuration qui suit les tendances du march√© avec une demande accrue pour davantage de confort.
Au départ de Bruxelles, Martinair opérera des vols vers Cuba, le Mexique, la République Dominicaine, le Kenya et le Zanzibar.

B. Gil.

© La Dernière Heure 2005