Tranche de vie

Plusieurs personnes m’ont dit qu’elles me trouvaient bien isolée à cette réunion avions… et qu’on n’entendait pas grand monde sur Bruxelles et Laeken.

– C’est un peu de la mauvaise foi de leur part que de dire que l’on entend personne sur Bruxelles. Enfin, ne rentrons pas dans la guéguerre de (sous)-clans. Je me suis aperçu qu’ au contraire, de plus en plus de personnes à Bruxelles, de Schaerbeek en passant par Bxl Ville et Forest (et même Uccle) sont de plus en plus sensibles à la problématique. C’est ce qui me motive à remettre les gaz, pour la période estivale, car je sens qu’à situation inchangée, ça va exploser cet été. Tout indique pour moi qu’on n’a pas fini de parler du survol impuni et scandaleux des zones densément peuplées, que du contraire. Restons motivés ! ;-)

Merci de me renflouer lors de mes coups de blues. Pour moi arriver au bout de la semaine en entier est de plus en plus dur. Of course : sur 7 nuits, nous avons « droit » à 3 nuits calmes… quand les vents le permettent évidemment. Ce sont entre autres les nuits de vendredi à samedi et samedi à dimanche. La semaine c’est la cata !

– Les nuits sensibles, style du dimanche au lundi ou veille de rendez-vous importants, j’ai pris l’habitude de mettre des boules Quies systématiquement, malgré les fenêtres fermées. L’été dernier, même avec les boules Quies, c’était même plus possible.

L’été 2001 par contre, j’ai pu dormir en été, les fenêtres ouvertes : tous les vols de nuit braquaient à droite immédiatement à hauteur du boulevard de la Woluwe, vers Machelen, Vilvoorde… avec la levée de bouclier qu’on a évidemment connue après dans le noordrand.

Mon médecin m’a prescrit des somnifères mais le matin c’est la cata aussi avec ce truc.

Les boules Quies, avec des petits enfants c’est ingérable. Il suffit que tu en mettes, elles se réveillent, et toi tu culpabilises un max . De toutes façon, tu te rends compte de ce qu’ils nous imposent ? C’est dingue !

Et quand on a acheté, loin de l’aéroport, on a vérifié qu’il n’y avait aucun survol.