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Survol de Bruxelles : Benoît Cerexhe et les bourgmestres de Bruxelles demandent des actions du gouvernement fédéral
(29-03-2026)
La Conférence des bourgmestres de Bruxelles présente une motion qui concentre des propositions sur la problématique du survol de la région bruxelloise. Les 19 bourgmestres de la capitale se sont accordés sur ce texte.
Source : Bx1 (27 mars 2026)
Les bourgmestres de la capitale commencent par demander de confirmer de manière
absolue le principe du non-survol des zones densément peuplées et de considérer
que cela concerne tout le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. Ils
ajoutent : “s’employer à proposer des mesures réalistes et
pertinentes destinées à diminuer les atterrissages et les décollages vers la
Région bruxelloise, en étant conscients du rôle de l’aéroport en termes
d’économie et d’emploi.”
absolue le principe du non-survol des zones densément peuplées et de considérer
que cela concerne tout le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. Ils
ajoutent : “s’employer à proposer des mesures réalistes et
pertinentes destinées à diminuer les atterrissages et les décollages vers la
Région bruxelloise, en étant conscients du rôle de l’aéroport en termes
d’économie et d’emploi.”
Diminution des atterrissages sur les pistes 01 et 07
Pour la Conférence des bourgmestres, la priorité est de diminuer les atterrissages au-dessus de Bruxelles, dont une partie se fait de nuit. De plus en plus d’atterrissages ont été observés sur les pistes subsidiaires 01 et 07 à cause du vent. Ces pistes sont activées pour permettre aux avions d’atterrir face au vent, mais l’approche doit alors se
faire au-dessus de la capitale et les avions traversent la Région d’ouest en
est.
faire au-dessus de la capitale et les avions traversent la Région d’ouest en
est.
Ce sont des normes de vent établies par l’État fédéral qui déterminent quand on
bascule sur les pistes subsidiaires. Pour les bourgmestres, ces normes sont
trop strictes : “les pistes principales/préférentielles sont trop
rapidement délaissées, entraînant une surutilisation des pistes pourtant
subsidiaires”, selon un communiqué de la Conférence des
bourgmestres.
bascule sur les pistes subsidiaires. Pour les bourgmestres, ces normes sont
trop strictes : “les pistes principales/préférentielles sont trop
rapidement délaissées, entraînant une surutilisation des pistes pourtant
subsidiaires”, selon un communiqué de la Conférence des
bourgmestres.
Il est donc demandé par les bourgmestres d’utiliser ces pistes uniquement lorsque cela est nécessaire pour la sécurité. La Conférence des bourgmestres rappelle aussi que la justice a ordonné à deux reprises à l’État belge de remplacer les instructions actuelles
jugées trop strictes. Le respect de cette décision de justice aurait pour
impact une diminution des atterrissages au-dessus de Bruxelles.
jugées trop strictes. Le respect de cette décision de justice aurait pour
impact une diminution des atterrissages au-dessus de Bruxelles.
Deux mesures pour les décollages
Deux mesures sont demandées à l’État
belge par les bourgmestres de la capitale au niveau des décollages : un
aménagement de la piste 25 gauche, ce qui permettrait de décoller en évitant la
Région bruxelloise. Autre mesure : imposer aux avions décollant depuis la piste
25 R d’effectuer un virage vers le Ring pour éviter la Région.
belge par les bourgmestres de la capitale au niveau des décollages : un
aménagement de la piste 25 gauche, ce qui permettrait de décoller en évitant la
Région bruxelloise. Autre mesure : imposer aux avions décollant depuis la piste
25 R d’effectuer un virage vers le Ring pour éviter la Région.
La Conférence des bourgmestres ajoute une série de mesures qui pourraient, selon
elle, impacter positivement les décollages et les atterrissages :
elle, impacter positivement les décollages et les atterrissages :
- L’interdiction des vols de nuit
(entre 22 h et 7 h) - La limitation des niveaux de
bruit émis par les avions et l’interdiction des avions particulièrement
bruyants ne respectant pas les seuils - La limitation de l’aéroport à
une vocation d’aéroport urbain, dont les activités régulières sont diurnes - Le respect des normes de bruit
bruxelloises - L’interdiction des vols « sauts
de puce »
95 % des atterrissages en infraction
La Conférence des bourgmestres rappelle
aussi que de nombreux décollages ont lieu entre 6 h et 7 h, pendant les heures
de nuit. Sur certaines routes qui survolent Bruxelles, 95 % des atterrissages
sont en infraction concernant les différentes normes de bruit.
aussi que de nombreux décollages ont lieu entre 6 h et 7 h, pendant les heures
de nuit. Sur certaines routes qui survolent Bruxelles, 95 % des atterrissages
sont en infraction concernant les différentes normes de bruit.
Au total, en 2025, 72 393 décollages ont eu lieu en direction de la capitale (soit 200 par jour) et 19 136 atterrissages, dont 11 000 de nuit.
