“On entend depuis des mois que les atterrissages en piste 01 ne survoleraient ‘que la forêt de Soignes et peu de monde’. On peut débattre de tout, mais on ne peut pas dire n’importe quoi. Kraainem, Wezembeek-Oppem, Woluwe-Saint-Pierre, Rhode-Saint-Genèse, Lasne, La Hulpe, Waterloo: nous figurons sur la liste officielle du Service fédéral de médiation des communes survolées en piste 01. Nos habitants subissent ces approches depuis plus de vingt ans. Ce que Bruxelles découvre aujourd’hui, nous le vivons depuis deux décennies“, a noté le collectif citoyen.
Ce dernier affirme ainsi que le survol des avions de Brussels Airport n’est pas qu’un problème bruxellois, et que les habitants de la périphérie et du Brabant wallon n’entendent pas être des victimes silencieuses. L’association souligne aussi que les atterrissages de nuit en piste 01 ont fait l’objet d’une décision de cessation en 2017, puis d’une interdiction sous peine d’astreinte qui a été prolongée en 2025.
L’ASBL précise qu’elle n’est pas opposée à l’aéroport, qui est un outil économique majeur. Elle demande toutefois de privilégier au maximum les pistes 25 R et 25 L de l’aéroport pour les décollages et les atterrissages, ce qui, selon elle, a fonctionné durant des décennies.