Sous les avions, Bruxelles

RTBf.be
22 octobre 2021

Plongée dans les coulisses d’un sujet qui empoisonne, depuis plus de 30 ans, la vie politique belge autant que celle de centaines de milliers de Bruxellois et d’habitants de la périphérie : l’inextricable dossier du survol de Bruxelles.

C’est le résultat d’une équation complexe : un aéroport privé situé en Flandre, dont il est un moteur économique, mais à un jet de pierre de Bruxelles, pour qui l’aéroport est surtout synonyme de nuisances aériennes.

Ce podcast interroge la manière dont l’Etat fédéral organise le survol de sa capitale plutôt que les champs du Brabant flamand.

Episode 1 : Ils sont de retour dans le ciel bruxellois

Ils sont de retour dans le ciel bruxellois. Après une accalmie liée à la crise sanitaire, les avions s’invitent à nouveaux dans les foyers de centaines de milliers d’habitants de Bruxelles et de sa périphérie.

Depuis plus de 30 ans, le dossier du survol de Bruxelles empoisonne la vie politique belge Ce premier épisode de  » Sous les avions, Bruxelles  » se penche sur l’organisation de ce survol par l’Etat fédéral, un survol de la capitale plutôt que des zones rurales du Brabant flamand.

Une série réalisée par Jérôme Durant et Nicolas Vandeweyer, avec les archives de la Sonuma.

Episode 2 : Zaventem, l’erreur historique

Les nuisances aériennes de Zaventem, c’est le sujet de notre série « Sous les avions, Bruxelles ». Un aéroport en Flandre, à deux pas d’une grande ville comme Bruxelles.

C’est l’équation qui donne des cheveux blancs aux politiques depuis plus de 30 ans en Belgique, mais alors, pourquoi avoir installé un aéroport international à cet endroit si contestable?

Episode 3 : Un dossier pourri, à qui la faute ?

Les nuisances aériennes de Zaventem, c’est le sujet de « Sous les avions, Bruxelles ». Le survol de la capitale, c’est un casse-tête communautaire depuis plus de 30 ans..

Plongée aujourd’hui dans les coulisses pas toujours reluisantes de ce dossier, la gestion politique de la problématique n’est pas exemplaire.

Jérôme Durant et Nicolas Vandeweyer